(…) il est aussi, et peut-être avant tout, le symbole que le hardcore punk, style apparu à l'aube des années 80, sait se régénérer de lui-même. Et cette qualité, c'est d'abord de personnaliser ce registre. Ce que fait Thursday depuis ses débuts. Parfois, il a pu être difficile à suivre, mais bien souvent, ça valait le coup de s'accrocher. Le disque que le groupe ricain a partagé récemment avec les Japonais d'Envy montrait vers quel chemin il voulait désormais s'aventurer, mais Common Existence entreprend des choses bien plus téméraires. Tant et si bien que les premières écoutes peuvent laisser pantois. Voire interrogateur devant autant de grandiloquence (digne du rock progressif) et de sophistication (bye bye l'émo, welcome le post-punk !). Malgré tout, la surprise n'est pas totalement désagréable. Il y a même fort à parier que le disque se bonifiera avec le temps… si on lui en donne. - Frank Frejnik
www.myspace.com/thursday
"Common Existence"
(Epitaph)
Le succès de Thursday ne tient pas uniquement à une quelconque mode musicale. S'il est effectivement l'un des plus dignes représentants de l'émo contemporain ("émo" dans le sens sensible, généreux, délicat, réceptif, cathartique et non pas dans l'enfilade de clichés vestimentaires ou musicaux) (…)









