Addictif R.I.P.
cerebral Ballzy
Hellfest 2011
Welt TurboJugend Tage
Goeland-TV
 
 
Addictif Facebook
 
This Is My Fest
 
 
Samiam
 
 
Title Fight
 
Posté le Samedi, 03 Avril 2010

Gâtechien interview

Gâtechien

Gâtechien aimerait conquérir, ou du moins avoir la possibilité de le faire, un public plus large que sa seule fan base. Car si beaucoup le considère comme un des meilleurs éléments de la scène noise française, le duo considère qu'avec son dernier album, 4, créé avec le producteur de Noir Désir et Fugazi Ted Niceley, il dispose d'une plus grande marge de manœuvre. Le duo nous dit pourquoi, et bien plus encore.


L'album a été enregistré en janvier 2008, mais n'est sorti qu'en janvier 2010. Ça fait pile poil deux ans. C'est long. Vous n'avez pas eu des propositions de labels avant celle de Pyromane ?
Florian : Deux ans, c'est long...  En même temps, il y a eu plus ou moins 10 mois de délai pour le mix, ça a été un peu compliqué de bosser à distance (Eli Janey a mixé à new york, sans nous). La première proposition sérieuse que nous ayons eu avant même d'avoir les mises a plat était celle de Vicious Circle. Philippe avait l'air chaud pour sortir le disque avant même qu'il soit enregistré, a aimé les mises à plat, il a aimé le mix, mais il n'a pas donné suite... on l'avait un peu mauvaise, d'où le coup de gueule aussi sur le myspace concernant les gens qui disent "C'est génial votre disque!", mais qui, au final, ne font rien. Ensuite, il y a eu Maximum Douglas Records, un jeune mec qui voulait monter son premier label... Mais j'avoue que nous aurions préféré monter nous-même notre structure que confier le disque à un jeune, même motivé, mais sans experience et sans argent pour promouvoir un disque qu'on estimait "une marche au dessus" et qui a coûté malgré tout un peu de pognon.

Qu'est-ce qui vous a séduit chez Pyromane Records ?
On va pas mentir, c 'est Tad. Direct. Ce mec est ultra crédible dans la scène indé française. On lisait ses chroniques dans rock sound et compagnie quand on était plus jeunes. Et puis, j'avoue on est entouré de "vieux loups" et ça c 'est génial ! Y'a Tad, mais aussi Francis Vidal (le programmateur du Sud Ouest ex-boss du Jimmy a Bordeaux), David Fourrier (nouveau directeur de La Sirène, la nouvelle SMAC de La Rochelle, ex programmateur à La Nef d'Angoulême, créateur du festival de Fontenay Le Comte), Jean Louis Menanteau (directeur de La Nef, créateur de la Garden Nef Party)... qui sont tous des mecs ultra calés, qui ont connu les heures de gloire du rock sans concession. Tad, on savait qu'il avait les connexions et qu'il connait l'importance de la promo. Parce qu'il y a que ça qui nous manquait avant. De la visibilité. Maintenant, on connait mieux Manu, son collègue, et c'est une top équipe bien entourée, comme leurs potes Gerald Jay et Nico Deschamps qui ont fait la très belle pochette du disque.

Trouver un label semble de plus en plus dur aujourd'hui. Pourtant, il n'a jamais été aussi simple de sortir / enregistrer un disque. Qu'est-ce qui cloche en France ?
Sortir un disque dans de bonnes conditions, c'est pas si simple! L'enregistrer à "la maison", tout le monde sait faire, avec plus ou moins de réussite...  Je vais anticiper ta prochaine question, mais nous on a fait que ça de l'autoprod, tout faire, tout payer, se débrouiller... Certains micro-labels filaient un coup de pouce, et les gens qui aidaient faisaient ça par passion mais sans un rond... Pas moyen de faire de pub ou d'envois conséquents, t'étais noyé dans la masse de tous les groupes, parce que y'en beaucpup des groupes, peut être trop !! Donc, c'étaient nos concerts qui faisaient le reste. Je sais pas ce qui cloche en France, si ce n'est comme partout : le manque de curiosité, la fainéantise des journaleux et le manque de prise de risque des moyens/gros labels. En toute logique, je sais que ça va faire étrange parce que je parle que de ça, mais le manque de pognon freine tout le monde. En tout cas pour te faire décoller. Regarde : un groupe qui a énormément de talent et qui enregistre un bon disque, s'il le sort sans aucune structure, aussi bon soit-il, on en entendra parler que difficilement...

Gâtechien

Vu que vous naviguez dans le réseau indé depuis un bail, nous n'avez pas pensé à l'autoproduction ? A moins que vous vouliez passer un cap avec ce nouvel album ? (J'entends par "passer un cap", trouver un vrai label, un distributeur…)
Exactement. On s'est dit qu'on allait mettre les petit plats dans les grands. Pendant 6 ans, on s'est pas posé de questions : on a fait les artisans ou de la maçonnerie pour avoir des sous pour payer les 5 jours de studio et de mixage de notre premier 6 titres, payer le téléphone et la boite mail pour trouver nos 100 concerts dans le max de pays possible, et le bouche à oreille a fait le reste pour écouler les 500 exemplaires !! On était méga heureux. Fallait se faire un nom, à la force du poignet et puis personne nous avait jamais proposé un deal de malade, donc voilà. Ensuite, on s'est démerdé en réinvestissant ce que l'on gagnait en concert, on a touché une petite sub pour un live, puis La Nef d'Angoulême nous a aidé en soutenant financièrement. On a eu un tourneur, Jerkov, avec qui ça s'est moyennement passé, et on s'est posé les bonnes questions : on veut faire quoi? On veut aller où ?
En bossant sur 4, on s'est dit : "soyons ambitieux, prenons un producteur dont on aime le boulot, hors Steve Albini qui a fait le son de tout le monde et qui a influencé tout le monde. Ted Niceley (producteur de Fugazi, Girls Against boys, Jawbox, Noir Désir — ndr) s'est imposé rapidement. La Nef nous a payé Ted et le studio, on a payé le mix. On a bossé sérieusement. On s'est mis un gros coup de pression au cul, entouré de gens qui y croyaient à fond aussi et voilà... C'est une vraie envie de toucher un public plus large car on ne se sent pas dans un gettho musical, on pense pouvoir toucher les non-musiciens qui ne lisent pas forcément Noise magazine...

Aujourd'hui, tout groupe semble devoir avoir un label, un distributeur, un management et un tourneur. Bref, tout doit être professionnel si le groupe veut être pris au sérieux. Du coup, ça fait beaucoup d'interlocuteur face au groupe. Les attentes des uns ne sont parfois pas celles des autres. Vous vous y retrouvez, vous, au milieu de tout cela ?
On a appris à fonctionner comme ça assez rapidement parce que c'est vrai qu'on n'est plus jeunots et que l'équipe de "vieux loups" dont j'ai parlé plus haut et qui nous entoure depuis pas mal d'années (5 ans environ) nous a expliqué comment il fallait faire et qu'on les a pas mal regardé et écouté fonctionner dans l'organisation. En plus on a obtenu le statut d'intermittent grâce à Gâtechien (à 2 c'est plus simple) et donc il fallait être très organisé. C'est un métier, aussi. On a cherché à se professionnaliser il y a 4 ans à peu près (parce qu'on nous a dit qu'on en était capable) et c'est cool. Sérieusement, j'aime bien ça aussi. Avoir un bon cadre pour essayer de produire une musique qui te fait bander et qui fait bander les autres. Le management, c'est autre chose encore... En fait, tout simplement, plus tu avances, plus tu te rends compte que tel ou tel corps de métier est nécessaire pour te permettre de créer ou de tourner dans de bonnes conditions... C'est ce qu'il nous manque actuellement... un bon manager (ou une bonne manageuse) !

Comment c'était de travailler avec Ted Niceley ? Travailler avec lui a-t-il changer votre musicien de votre musique ou de la musique en général ?
Travailler avec Ted était intimidant avant de le rencontrer... Fugazi, Girls against boys, Jawbox, Noir Désir... voilà... Après, c'est tellement un gros nounours tout cool et passionné par la politique, la bouffe... que c'était assez étonnant... Il arrive, un peu décalé, se pose, écoute, trouve ça super, dis "ok, on y va" et il va chercher un coca... En fait, il ne place pas un micro dans le studio... Mez, notre ingé son sur 4 et sur scène a été génial. Ted te donne des conseils, mais n'impose rien. Il écoute, dis de refaire, choisis une prise que tu voulais pas garder (et tu fais bien de garder celle qu'il veut garder, lui !), découpe, colle et te dis "va boire un coup ou fumer une clope, on a ce qu'il faut"... 2 prises, 3 prises, maxi. C'est un directeur artistique, un œil extérieur, il rassure. Mais ce disque est vraiment le fruit de notre taf avec Laurent, Ted a fait une belle supervision.

Gâtechien

Ted Niceley et Eli Janney sont deux acteurs de la scène de Washington DC, associés à la famille Dischord. Des références très connotés années 90. Qu'appréciez-vous dans cette période ?
Je vais t'avouer que j'adore les prods de Ted, surtout Repeater (Fugazi), Tostaki (Noir Desir) et You Can't Fight What You Can't See (Girls Against Boys). Mais on adore aussi les prods de Steve Albini. Ce sont, pour nous, LES deux producteurs des nineties mais aussi de la fin 80's. Ils ont permis un retour aux sources du son brut hérité du post punk. C'est ça qui me plaît chez Ted et Eli (Janey, de Boys Against Boys, et mixeur de 4 — ndr). On fait vivre l'instrument, mais c'est pop, pas brut complètement...  Ted adore Depeche Mode. Eli est un sacré arrangeur avec GVSB. Avec nous, ils ont fait — surtout Eli avec son mix hors de prix — un super taf. Les nineties c'est l'époque qui a forgé nos goûts musicaux avec Laurent, mais je retourne maintenant tellement à XTC, Gang of Four, de la soul qui groove, etc… qu'en tant que musicien il y a des milliers de choses qui nous influencent. Les nineties, c'est nos fondations, mais pas nos toitures (héhé nos pères à tous les deux sont maçons..)

Sur la compilation de Yr Letter (Memoria - A Tribute to The Alternative 90's), vous avez choisi un titre de RATM, qui est totalement 90's mais pas vraiment dans dans la même famille musicale pré-citée. Pour cette compile, vous avez d'emblée choisi ce titre ou bien avez-vous hésité entre d'autres compos de cette époque ?
Dans l’absolu, je vais t’avouer que nous jouons trois reprises avec Gâtechien, selon le lieu et l'humeur : Led Zeppelin "kashmir", Nirvana "Breed" et RATM "Bombtrack". Alors bon, on est arrivé tard sur le projet, on n'a pas pu prendre Nirvana. Par contre très sérieusement, en influence, pour définir le groupe on cite Nirvana, RATM, Jesus Lizard et Fugazi. Rage c'est vraiment le groupe qui est tellement tubesque et groovy que c'est celui qui nous rapproche le plus avec Laurent. Je sais même pas si avec plus de temps on aurait choisi une autre reprise que celle de RATM pour cette compile.
Laurent : Je dirais même que le premier album de RATM est l'album auquel nous avons piqué le plus de riff (mais ça il ne faut le répèter à personne, motus). Pour apprendre le groove basse/batterie, c'est le groupe parfait. Par contre la partie chant façon MC, ça ce n'est pas donné à tout le monde, la preuve en est, notre reprise sonne Gâtechien malgré toute la bonne volonté qu'on y a mis. De La Rocha rigolerait bien s'il entendait notre version mais je doute qu'il tombe un jour dessus...

Sur votre myspace, en guise de description, vous avez mis "deux types obsédés par les mélodies". En quoi elles vous obsèdent ces mélodies ? Quels sont les groupes dont les mélodies vous mettent sur le cul ?
Florian: Moi en ce moment, j'adore le dernier album de Future of The Left et avant les mélodies de Mclusky. Sinon en rock mainstream, Led zep, Nirvana, Rage Against the Machine, The Kinks, The Who...  Quand j'entends mélodie, j'entends celle qui te prend aux tripes, qui te donne de la colére avec une pointe de nostalgie, le morceau que tu pourrais jouer 25 fois de suite sur scène avec la même énergie. Ce morceau, quand tu l'écoutes, tu vois déjà le clip... En fait, la mélodie des groupes screamo et post rock me touche, je pense à Envy (période Footprint…), le dernier Gameness, Mogwai (CODY)...
Laurent : Nous avons écrit "obsédés par les mélodies" pour préciser aux auditeurs que nous sommes un groupe de rock (certains diront de math rock) mais que nous sommes aussi emballés par la mélodie que par l'énergie punk d'un morceau. C'était une façon de dire : "non, nous ne sommes pas qu'un groupe de noise." Je me sens plus influencé par Sebadoh, les Pixies et les Beatles que par Ligthning Bolt ou Don Caballero. Finalement plus que le son ou les arrangements, ce sont les mélodies qui font qu'un groupe reste intemporel, à mon sens. Quel bonheur de se réveiller le matin avec une mélodie dans la tête à fredonner sous la douche, c'est ça qui rend un groupe addictif… héhé… LE PETIT BONHOMME EN MOUSSE !!!

On a souvent tendance à vous caser dans la catégorie "noise", un genre qui peut être parfois opposer à la mélodie. Vous avez 10 lignes pour me dire que ce cliché est une aberration !
Florian : Quel cliché est une aberration ? Qu'on soit noise ou qu'il y ait pas de mélodie dans la noise ? Les deux sont des clichés ! On aime les chansons avec des mélodies qui prennent aux tripes... Moi je nous trouve pop hardcore. La noise pour moi c 'est Sister Iodine, MARS, DNA, Arab On Radar... Et encore... tous ces mecs créent des mélodies... Disons que quand t'ecoutes Merzbow, tu écoutes vraiment de la noise. Tous les groupes que j'aime en noise ont une souche post punk, donc mélodique. Prends les deux premiers albums de Ulan Bator… c’était soit disant noise…. C’est bourré de mélodies !
Laurent : Oui, c'est aussi exact pour les rois de la noise Sonic Youth. Les albums les plus mythiques, sont souvent les plus mélodiques. Je cite Dirty, Goo, Day Dream Nation, Washing Machine. Bref, tout ça pour dire que c'est la mélodie qui un jour sauvera le monde... Remarque, les hippies ont essayé mais plus personne ne les écoute, ha ! Si John Lennon voyait ça...

Il y a beaucoup de groupes basse/batterie. Qu'est-ce qui fait que vous êtes différents des autres ? Quels sont les autres duos basse/batterie qui trouvent grâce à vos yeux ?
Florian: Je connais pas tant de basse batterie que ça je t'avoue ! Sabot et Lightning Bolt, c'est les deux plus connus, je pense... En France, y'a nos potes de Generic (avec deux ex-Second Rate) que je trouve bons, mais en général, je suis pas fan des autres basse/batterie... Je trouve que, souvent, ça ne groove pas, c'est souvent du bruit, de l'expé, etc... Je préfère les duos guitare/batterie ou clavier/batterie comme Black Diamond Heavies ou One Day As A Lion.
Laurent : La différence, on n'en parle sur les questions précédentes, nous sommes plus mainstream que nos camarades, on n'est un peu ce que sont les Sex Pistols au punk, une grosse arnaque. En fait, les Pistols, c'est de la grosse pop (perso j'adore !). Pour revenir à nos moutons, je ne suis pas fan en particulier de groupe basse/batterie mais j'adore voir jouer des duos sur scène (peu importe les instruments). Avec les duos, on voit souvent deux personnalités fortes qui se dégagent avec une sorte de gentille dualité. Pour que la sauce prenne, il faut que les deux protagonistes soient à 100% et utilisent leurs instruments de façon personnelle. Par contre il y a un coté casse gueule si l'un des deux musiciens est en dessous techniquement ou moins charismatique que l'autre. Il faut bien choisir son partenaire, quoi...

Quels sont les 5 atouts de n'être que deux dans un groupe de rock ?

Florian : J'en vois que 3 : plus facile pour bouger, plus d'argent à se partager, plus efficace pour composer. Après, je pense qu'au contraire, c'est plus dur, il faut être un peu entouré par des potes en tournée pour pas péter un plomb l'un contre l'autre... mais nous, on est un peu différents, on répète très peu et quand on compose on sait tour de suite si un morceau nous plaira ou pas, ou s'il est bon ou non. On a jeté pas mal de trucs déjà...
Laurent : Peut être que les deux autres atouts seraient qu'on peut vendre Gâtechien moins cher qu'un groupe de ska de 8 ou 9 zigotos et qu'on n'a pas à se taper les solos d'un guitariste mégalo... En plus la guitare, c'est trop aigu, bordel les gars ! N'utilisez plus les deux dernières cordes please...

Les titres du dernier album sont des mots / expressions français qui sont aussi usité en anglais, ou qui ont du sens partout dans le monde. Mais sinon, de quoi parlent vos textes ? J'avoue n'avoir pas saisis grand chose en prêtant l'oreille au CD…
Florian: Je suis assez content pour les titres car je les voulais en anglais et Laurent en français... Du coup, j'ai eu cette idée que j'aime beaucoup, on est tous les deux heureux!
Laurent : L'important, c'est qu'ils soient en français, ça m'évite de passer pour un couillon sur scène avec ma prononciation très frenchy.
Pour les textes, c'est normal de ne rien comprendre, t'inquiète, c'est une sorte de yahourt anglosaxon saupoudré d'onomatopées.

Est-ce que les chroniques / critiques de 4 sont fidèles à ce que vous espériez ? Est-ce que les médias — presse, web, papier, etc… — perçoivent l'album différemment que votre "fan-base" ?
Florian: Très sincérement, les chroniques je les ai pour l'instant toutes lues, et elles sont fantastiques. Certaines personnes qui ne pouvaient pas nous blairer dans la scène s'aperçoivent qu'ils ne peuvent pas passer à côté du disque cette fois et c'est génial. En plus, je suis super heureux car je me rends compte que la plupart des chroniqueurs ont tout compris... les titres, l'influence générale, le son, l'esthétisme, c'est vraiment agréable de sentir une reconnaissance et de ne pas avoir à se justifier. Tout semble limpide. Pyromane a fait un super boulot de promo. Je regrette seulement qu'il n'y ait pas plus d'interview, de promo, de chroniques dans Les Inrocks, Rock n Folk et ce genre de mag. On aimerait toucher des gens qui ne connaissent pas ce style et faire de plus belles salles, de plus gros festoches... on se sent prêt avec cet album.Tout le monde à l'air de penser qu'on a pris du galon avec ce disque.

Quel est le programme des réjouissances pour le reste de 2010 pour Gâtechien ? Vu que 4 a deux ans d'âge, vous allez sûrement vous remettre à composer, non ?
Florian: 4 a deux ans d'âge mais on l'a très peu défendu sur scène... On n'est pas lassé du tout par ce disque et le public le connait pas encore bien donc, on se donne le temps. On a un peu plus de 8 ans d'existence et je pense que le prochain disque sera sûrement différent. Le programme des réjouissances, c'est reprendre les concerts à fond dès juillet (je suis boqué avril mai juin pour un tournage télé grâce auquel je rechope l'intermittence et donc peu disponible). On compte inonder les salles tout le dernier semestre 2010 grâce a notre tourneur u turn touring (u-turn.juliette@hotmail.fr).

Propos recueillis par Frank Frejnik

Prochain concerts de Gâtechien  :
22 mai 2010 : TULLE Des Lendemains qui Chantent  
1 juin 2010 : ANGOULÊME La Nef  
5 juin 2010 : LIMOGES  TBA   
6 juil. 2010 : BORDEAUX   Sur les quais (w/ MARVIN + PAPIER TIGRE)

JavaScript est désactivé!
Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.